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union inédite à gauche, forte implantation du RN… Trois choses à savoir sur le scrutin

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Une gauche unie après la déroute de 2015, la droite qui fait bloc et le RN qui maille le territoire. Voici ce qu’il faut savoir avant d’aller voter pour les élections départementales dimanche 20 juin en Isère.

Union de la gauche d’un côté, de la droite et du centre d’un autre. Les principaux partis politiques isérois ont uni leurs forces en vue des élections départementales des 20 et 27 juin. Le Rassemblement national espère lui remporter quelques sièges au Conseil départemental en s’appuyant sur un maillage complet du département. Que faut-il savoir avant de se rendre aux urnes dimanche ? France 3 Alpes fait le point sur les éléments importants du scrutin.

 

Les leçons de 2015

La division de la gauche lui avait coûté cher lors des dernières élections départementales. Pourtant, après le premier tour, l’issue semblait favorable. La majorité départementale sortante, affichant les couleurs du PS, cumulait 114 307 voix et les écologistes 44 600. Soit davantage que la droite (113 546), qui finira toutefois par l’emporter au second tour. En cause, l’éparpillement des suffrages entre ces deux listes ainsi que celle du Parti communiste (PCF).

La gauche sera ainsi éliminée dès le premier tour dans 11 cantons, laissant la place à des duels entre la droite et l’extrême droite, surtout dans le nord du département. A l’issue du scrutin, la liste UMP portée par Jean-Pierre Barbier remportera 34 sièges et la présidence du département, malgré l’avance de la gauche au premier tour.

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Cinq ans plus tard, la gauche doit conserver les cantons remportés en 2015 et en récupérer trois de plus pour prendre la tête de l’exécutif départemental. Une liste d’union de tous les partis de gauche a vu le jour dans cette optique.

 

Union inédite à gauche

C’est un cas unique en France. L’ensemble de la gauche iséroise s’est alliée sur une liste commune, « Le Printemps isérois », et a présenté un binôme dans chaque canton pour les élections départementales des 20 et 27 juin. Une alliance qui va d’Europe Ecologie-les Verts (EELV) au Parti communiste (PCF) en passant par le Parti socialiste (PS), reprenant l’appellation marseillaise des dernières municipales.

Mais cette union à grande échelle n’empêche pas quelques dissidences localement. C’est le cas dans le canton d’Echirolles où La France insoumise (LFI) présente son propre binôme, en dissidence avec « Le Printemps isérois » dont les candidats sont tous deux membres de l’équipe de Renzo Sulli, maire PCF de la ville. De vieilles rancœurs, stigmates des dernières élections municipales.

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Dans d’autres cantons, c’est l’élection de l’exécutif métropolitain qui a laissé des traces. La gauche était sortie plus divisée que jamais de ce scrutin, théâtre d’un affrontement entre le maire de Pont-de-Claix Christophe Ferrari, réélu président de Grenoble-Alpes métropole, et Eric Piolle, maire EELV de Grenoble, qui soutenait un autre candidat. Résurgence de ces tensions, Sylvain Laval, maire de Saint-Martin-le-Vinoux, proche de Christophe Ferrari, part en dissidence au Printemps isérois dans le canton de Grenoble 2, soutenu par certains membres du PS. Reste à savoir si ces dissidences raviront (une fois de plus) les chances de victoire de la gauche.

 

Le RN renforce ses rangs

Le Rassemblement national (RN) compte bien transformer l’essai après sa poussée en 2015. Dix-huit de ses binômes s’étaient qualifiés au second tour des élections départementales en Isère il y a six ans. Et surtout, neuf listes portées par le RN étaient arrivées en tête des suffrages à l’issue du premier tour, principalement en Nord-Isère.

Neuf listes portées par le RN étaient arrivées en tête des suffrages à l’issue du premier tour des élections départementales en 2015.

© France 3 Alpes

Plus rural, agricole, le nord du département est traditionnellement ancré à droite avec une forte présence de l’extrême droite. De quoi trancher avec la partie sud, plutôt à gauche et écologiste, en particulier dans la métropole de Grenoble.

 

M.D.

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